Catherine Bolduc. La matière sombre et autres paysages hypothétiques

Le Musée des beaux-arts de Sherbrooke est heureux de présenter en première québécoise la toute dernière exposition de Catherine Bolduc, une artiste multidisciplinaire dont les mises en scènes fantasmagoriques séduisent et interpellent l’imaginaire. À travers la présentation d’une série de dessins grands formats aux lignes sinueuses et aux motifs ornementaux, d’une installation sculpturale composée d’objets de la vie quotidienne et d’une intervention picturale réalisée in situ, l’artiste révèle tout le pouvoir de la fabulation et de l’idéalisation sur la perception de la réalité qui nous entoure. Ses œuvres envisagent la réalité comme une construction complexe, parfois inquiétante, parfois fabuleuse, dont les contours demeurent le plus souvent insaisissables.

Catherine Bolduc détient une maîtrise en arts visuels et médiatiques de l’Université du Québec à Montréal. Figure montante de la scène artistique canadienne, elle possède plus d’une quarantaine d’expositions à son actif. Au cours des quinze dernières années, elle a présenté son travail autant au Québec qu’à l’étranger et a été accueillie dans de nombreuses résidences d’artistes, notamment au Studio du Québec à Tokyo. Résidant et travaillant à Montréal, l’artiste a choisi de présenter à Sherbrooke des œuvres picturales et installatives réalisées en 2013 et 2014, dont la plupart sont inédites.

Jean-Robert Drouillard

Depuis ses débuts, Drouillard verse dans l’autoreprésentation, utilisant des images de lui-même, de sa compagne (la céramiste Hélène Chouinard) et de ses deux fils comme modèles. Le tout sur fond de légendes, de poésie et de tradition. Ses statues sculptées dans le bois massif représentent des personnages grandeur réelle inspirés de l’imagerie de l’art populaire. Ils portent aussi les maux et les préoccupations du siècle, ce qui renvoie un écho énigmatique de nous-mêmes. L’œuvre de l’artiste est essentiellement narrative : « Je veux raconter des histoires. Je veux évoquer la famille, le clan, les premières nations, notre part d’animalité et notre rapport à la nature ».

 

Jean-Robert Drouillard est né en 1970 à Chatam (Ontario). Suite à des études en littérature et en création littéraire, Drouillard se dirige vers la sculpture. En 2000, il obtient un diplôme de l’École-atelier de sculpture de Québec (Maison des Métiers d’art). En 2002, il fonde, avec quatre autres artistes, la Coop Le Bloc 5, un atelier de production artistique situé à Québec, où il œuvre encore aujourd’hui. Il est enseignant à la Maison des Métiers d’art depuis 2004.

Soirée Martini au Musée

La Fondation du Musée des beaux-arts de Sherbrooke est heureuse de vous inviter le mercredi 12 octobre prochain, à la neuvième édition du Martini au Musée.

Cet événement vise à amasser des fonds pour la Fondation du Musée des beaux-arts de Sherbrooke qui a pour mission de soutenir financièrement notre Musée en plus d’assurer des fonds de recherche, d’exposition et d’éducation.

Un belle soirée pour une belle cause.

Billet: 75.00$ (Un reçu fiscal sera émis)

Pour réservation, contactez Amélia Bourbonnais au 819-821-2115 ou remplissez ce formulaire et faites le parvenir par courriel à abourbonnais@mbas.qc.ca ou en personne au 241 Dufferin, Sherbrooke, J1H 4M3.

Journées de la Culture

C’est avec plaisir que l’équipe du Musée vous accueillera gratuitement le dimanche 2 octobre prochain dans le cadre des Journées de la Culture. Un guide sera présent afin d’offrir des visites commentées et un atelier créatif.

A ne pas manquer!

David James. Glass & Stone, Sculptures

“David James réalise des sculptures de verre moulé comme on coule le bronze. Dans ses formes épurées, minimalistes, sous l’aspect lisse et froid du verre, il offre à la lumière l’énergie et le dynamisme d’un monde intérieur. C’est une quatrième dimension qui aiguise toujours l’inlassable curiosité de l’artiste qu’il est devenu et du journaliste qu’il est resté. » – Plaisir de Vivre, Vol.13 No 5
Le Musée des beaux-arts présente pour la première fois une exposition qui porte sur le travail du verre. Une exposition impressionnante par le traitement de la matière, la couleur et l’exploration des formes.

L’art de la sérigraphie publicitaire au Québec – Des années 1950 à nos jours

Exposition réalisée par le Centre de design de l’UQAM., commissariée par Monsieur Marc H. Choko, professeur émérite à l’École de design de l’UQAM.

La sérigraphie est un mode d’impression des affiches développé au Québec dès les années 1930, qui atteint son point culminant dans les années 70. Par contraste avec la lithographie, la sérigraphie est une technique qui nécessite un équipement peu cher et simple d’utilisation. Elle pousse les limites du graphisme par sa simplicité, sa rapidité d’exécution et ses couleurs franches et vives. L’épaisseur des encres donne aux couleurs une profondeur sans égal, ce qui rend les affiches d’autant plus attrayantes.
L’exposition présentera une quarantaine d’affiches sérigraphiées, datées de 1967 à 2015, tirées de collections particulières et de la Collection du Centre de design de l’UQAM. Il sera possible d’y voir, entre autres, le travail de Charles Daudelin, Normand Hudon, Vittorio Fiorucci, Sébastien Lépine et Séripop.

Jean Soucy. Peintre clandestin

 

Jean Soucy  (L’Isle-Verte 1915 – Québec 2003)
Exposition organisée par le Musée des Maîtres et artisans du Québec, mise en tournée par le Centre d’exposition Lethbridge, commissariée par Sébastien Hudon, auteur, critique et commissaire indépendant.

À travers la présentation d’une soixantaine d’œuvres, de nombreux documents et de plusieurs artefacts, les visiteurs seront conviés à la découverte de la riche carrière artistique de Jean Soucy (1915, L’Isle Verte-2003, Québec). Grâce au travail exhaustif et minutieux d’archivistes, d’historiens de l’art et de proches de Jean Soucy, l’exposition promet une incursion au cœur des grands moments qui ont marqué le parcours exceptionnel du peintre, autant que les anecdotes et l’abondante correspondance qui offrent un portrait fidèle de cet artiste méconnu. Ce parcours créatif se dévoilera au fil de quatre périodes marquantes, à savoir : Premières armes (1934-1946), Le Grand Tour (1946-1950), La Période grise (1951-1959) et Visions abstraites (1960-1967).

Ces œuvres, réunies pour la première fois dans une exposition à caractère rétrospectif, seront accompagnées d’un catalogue qui permettra aux visiteurs de se familiariser avec un corpus peu étudié de l’histoire de l’art au Québec et à Québec. Durant cette période charnière, correspondant aux années quarante à soixante, les artistes s’affranchissent de l’académisme classique pour embrasser de nouveaux sujets, langages et moyens plastiques au gré de leur subjectivité. Ainsi, après un demi-siècle de dormance et de clandestinité, l’œuvre du peintre Jean Soucy, en plus d’être réuni dans une exposition inédite, fera l’objet d’une tournée à travers le Québec en 2016 et 2017 au Centre national d’exposition à Saguenay, à la Villa Bagatelle à Québec et au Musée des beaux-arts de Sherbrooke.

Le catalogue d’exposition, signé par le commissaire, accompagnera la tournée.

 

Holly King: À la frontière du mystère

 

Le Musée des beaux-arts de Sherbrooke est heureux de présenter une rétrospective de mi-carrière de la photographe montréalaise Holly King qui porte sur les dix dernières années. L’exposition est constituée de quatre de ses plus récentes séries : Twisted Roots, Mangroves: Floating Between Two Worlds, Grand Canyon: Unscene et la série English Cliffs fraîchement terminée. Deux des séries évoquent plus clairement son oeuvre construit, tandis que les deux autres reposent plus manifestement sur la réalité. King affirme que ses photographies  « célèbrent la beauté sublime de la nature ».

Paul Béliveau. Les humanités

Bien connu pour sa série Vanitas qu’il explore depuis 2002 et qui connait depuis un succès mondial, l’artiste de Québec Paul Béliveau a parallèlement consacré les 5 dernières années de son travail en atelier à des recherches en peinture qui l’ont amené hors de sa zone de confort.

Regroupée sous le vocable Les humanités, cette riche suite composée des séries Capture (2011-2016), Les Autodafés (2013-2015) et Homo Homini Lupus Est (2015), et qui se termine avec les toutes récentes Drone et Nightwatch (2016), pose un regard sur une humanité en totale migration.

Loin de la peinture historique ou introspective, Les humanités offre plutôt une réflexion métaphorique sur notre condition humaine, celle dans laquelle nous sommes absorbés, celle qui crée et celle qui annihile, celle qui se fuit elle-même et qui perd sa mémoire et ses repères  – à l’instar de ces chiens lévriers de Nightwatch prêts à bondir hors des ruines de pierres et de béton de villes syriennes anéanties de Homs, Alep et Palmyre.

Carte Blanche

La Maison du Cinéma et le Centre culturel de l’Université de Sherbrooke donnent
Carte Blanche aux étudiants de l’Université de Sherbrooke.

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Vous pourrez trouver toutes les informations sur le site de la Carte Blanche