Véronique Béland – Collaboration Espace [IM] Média


Véronique Béland , THIS IS MAJOR TOM TO GROUND CONTROL, 2012, installation : imprimante matricielle, moniteur, 5 haut-parleurs, bancs, bibliothèque, livres.

VÉRONIQUE BÉLAND. LES ASTRONAUTES DE LA RAISON ONT PEUPLÉ LE CIEL NOCTURNE

ÉVÈNEMENT : FINISSAGE

Pour souligner la fin de l’exposition, nous vous invitons à un atelier d’écriture le samedi 21 septembre. De plus, nous distriburons toute la fin de semaine des fragments de l’oeuvre imprimée. Venez choisir votre extrait samedi 21 et dimanche 22 septembre entre 12 h et 17 h.  Consultez la page de l’évènement.

L’exposition est présentée du 20 juin au 22 septembre 2019 au Musée des beaux-arts de Sherbrooke, en collaboration avec l’édition 2019 de la Triennale d’art numérique Espace IM média.

Dans cette exposition, Véronique Béland propose quatre œuvres alliant art médiatique et art des mots. Parmi elles , l’installation THIS IS MAJOR TOM TO GROUND CONTROL capte les ondes du cosmos qui sont transformées en mots et imprimées devant nos yeux pour retranscrire la poésie du ciel. Expérimentale, l’exposition permet aussi aux visiteurs de recevoir son message personnel de l’Univers.

À PROPOS DE L’ARTISTE

Née au Québec (Canada), Véronique Béland vit en France depuis bientôt dix ans. Diplômée du Studio national des arts contemporains le Fresnoy (Promotion Michael Snow, 2010-2012) et titulaire d’une maîtrise en arts visuels et médiatiques de l’Université du Québec à Montréal. Sa pratique artistique, qui gravite entre les arts médiatiques et la littérature, s’intéresse à des phénomènes imperceptibles à échelle humaine, dans une tentative constante d’ausculter ce qui semble vide pour en révéler le contenu. Par divers protocoles de traduction ou de transcodage, ses œuvres cherchent à faire contact entre le visible et l’invisible, d’où en jaillit une certaine forme de narration.

COLLABORATION ESPACE [IM] MÉDIA

Les futurs disparus – Sans que rien de toi ne s’efface en moi

LES FUTURS DISPARUS – SANS QUE RIEN DE TOI NE S’EFFACE EN MOI

EXPOSITION DU 8 FÉVRIER AU 31 MARS 2019

Une exposition et un livre en photos et en mots.
Lui, René Bolduc est photographe, elle, Mélanie Noël est auteure. Ils ne se connaissaient pas, mais leur ami Richard Séguin leur propose d’unir les images et la poésie. Une seule directive avait été donnée : les Cantons-de-l ’Est devaient être l’inspiration du projet. Ainsi, toutes les images de l’exposition et du livre ont été prises sur ce territoire.

VERNISSAGE 8 FÉVRIER – OUVERTURE DE L’EXPOSITION

17 h : Visite VIP réservée aux membres du Musée
18 h : Vernissage ouvert au public pour plus de renseignements consulter la page de l’évènement

À PROPOS DE L’EXPOSITION

Cette exposition regroupe les photographies de René Bolduc et les poèmes de Mélanie Noël. À travers des paysages et des personnages des Cantons-de-l’Est, le photographe revisite avec passion et patience des techniques anciennes telles que le collodion humide. Les mots délicats de l’auteure enveloppent, pour leur part, les œuvres visuelles d’une poésie touchant des sujets universels et propres à la condition humaine.

Le résultat parle de ceux qui ne sont plus, ou de ceux qui sont voués à disparaître : un vieillard édenté, une maison abandonnée, un couple septuagénaire… En fait, plusieurs personnages et lieux représentés n’existent plus aujourd’hui, car les photos ont été captées entre 1992 et 2018. Ces clichés ont inspiré à l’auteure de courts poèmes, sensibles, pas forcément descriptifs, où résonnent la nostalgie de l’enfance, la mort et les rêves perdus. Les photographies de René Bolduc parlent d’elles-mêmes. La poésie de Mélanie Noël s’apprécie sans les images. Mais ensemble, elles forment un tout, comme un billet pour un aller-retour entre le mortel et l’intemporel.

C’est la deuxième présentation de ce travail, qui avait été exposé à l’été 2018 à la Galerie d’art La Sacristie, au cœur du village de St-Venant-de-Paquette. Dans le grand hall du Musée, les visiteurs pourront voir en plus des plaques photographiques originales et une installation artistique.  L’exposition s’accompagne d’une publication.

LES ARTISTES

René Bolduc – Les photos
René Bolduc utilise différentes techniques de photographies contemporaines et ancestrales, comme le collodion humide, pour produire des photos au cachet unique. Le photographe chasse les coins perdus, les terres reculées, les gens solitaires et les immortalise avant qu’ils se transforment ou disparaissent. Il a un penchant pour les personnes ridées et les natures mortes où pousse la vie. Ses images font voyager vers un monde très loin des égoportraits en série et du Photoshop.

Mélanie Noël – Les mots
Comptable agréée de formation, Mélanie Noël abandonne les chiffres pour les mots à la fin de la vingtaine. Depuis 2005, elle est journaliste à La Tribune. En 2015, elle remportait un prix Judith-Jasmin pour son dossier sur des agressions sexuelles dans un CHSLD. Parallèlement à sa carrière de journaliste, Mélanie écrit des paroles de chansons pour des interprètes québécois tels que Fred Pellerin, David Goudreault, Edgar Bori et Richard Séguin.

La révolution Borduas : espaces et liberté

Image : NE PAS REPRODUIRE SANS AUTORISATION Paul-Émile Borduas, Musique acidulée, 1955, huile sur toile. Collection particulière. Photo : Richard Max-Tremblay

LA RÉVOLUTION BORDUAS : ESPACES ET LIBERTÉ

L’exposition est présentée du 29 novembre 2018 au 24 mars 2019

Une exposition consacrée à ce peintre clé de notre histoire et à ses idées pour changer la société.

70 ans après la publication du Refus Global, et 58 ans après la mort du peintre Paul-Émile Borduas, son art, ses idées, ses aspirations sont toujours inspirants, comme en témoignent plusieurs artistes qui lui ont rendu hommage. Cette exposition présente des œuvres picturales et photographiques, dont certaines rarement exposées.

Cette exposition a été produite et mise en circulation par le Musée d’art contemporain de Baie-Saint-Paul. Ce projet est possible grâce à la participation financière du ministère du Patrimoine canadien.

Dominique Valade. Tenir en main le fil…

Exposition Dominique Valade. Tenir en main le fil...

Exposition Dominique Valade. Tenir en main le fil...

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Exposition Dominique Valade Tenir en main le fil...
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Photographies : François Lafrance

Du 20 septembre 2018 au 27 janvier 2019

Le travail actuel de Dominique Valade porte sur des expérimentations qui mènent à la réalisation d’œuvres hybrides intégrant sculptures, estampes et créations textiles. Utilisant les techniques du shibori, du dévoré et de la sérigraphie, l’artiste présente des œuvres qui sont imprégnés des couleurs, des textures et des sujets traités par Vincent Van Gogh. Parmi elles, une série d’une trentaine de « lettres ». Ces lettres, dont les supports sont sélectionnés de manière aléatoire parmi les pages d’un vieux dictionnaire, sont teintes à l’indigo, dévorées puis brodées de plusieurs sillons à la manière d’un champ de culture… Aussi, plusieurs petits restes du quotidien seront disposés dans l’espace en alternance avec de grandes pièces indigo rapiécées et rongées. Voilà les mondes qui interpellent l’artiste dans le rapport entre l’homme et la nature.

Biennale d’art contemporain autochtone (BACA)

Kali Spitzer, Tania Larsson, Gwich’in and Swedish, Yellowknife, Northwest Territories, Canada, 2015, Impression sur papier archive / archival pigment print, 76 x 61 cm / 30 x 24 in, 1 de 10 / 1 of 10
Remerciements / Courtesy: Never Apart

BIENNALE D’ART CONTEMPORAIN AUTOCHTONE (BACA) 4ème ÉDITION
níchiwamiskwém | nimidet | ma soeur | my sister
Une présentation Hydro-Québec

Du 5 mai au 9 septembre 2018

Le Musée des beaux-arts de Sherbrooke est fier de présenter un volet de la 4ème édition de la Biennale d’art contemporain autochtone et d’ainsi prendre part à cet événement périodique qui met en lumière la diversité des pratiques issues des cultures autochtones de toute l’Amérique du Nord. Initiée en 2012 par la galerie Art Mûr, la BACA est devenue une organisation indépendante à but non lucratif dont l’objectif est de soutenir et de promouvoir à long terme l’art et les artistes contemporains autochtones. L’exposition níchiwamiskwém | nimidet | ma soeur | my sister place les artistes autochtones femmes des quatre coins du continent sous le feu des projecteurs. Le programme riche révèle le regard que posent des femmes artistes autochtones sur la réalité contemporaine.

« Les connaissances et les expériences que nous partageons avec nos sœurs vont au-delà du lien de parenté direct. Des intérêts communs et la solidarité entre nous forment notre sororité. Sœurs, cousines et amies fusionnent dans cette sororité, qui imagine des avenirs féconds. Que de telles relations se soient formées à la naissance, dans l’enfance ou à l’âge adulte, ces femmes et confidentes sont à la source de notre pouvoir, de notre intelligence et de notre amour.

L’exposition níchiwamiskwém | nimidet | ma soeur | my sister se penche sur la relation intense entre des sœurs autochtones qui ont grandi ensemble, qui ont été séparées par de longues distances, qui rient ensemble, qui se tiennent par la main et se battent sur le front de l’activisme, qui élèvent des protestations au sein de leurs communautés comme à l’extérieur et qui partagent la connaissance et l’expérience de traumatisme intergénérationnel. L’exposition níchiwamiskwém | nimidet | ma soeur | my sister présente des artistes qui racontent des histoires de leur enfance, confient des souvenirs et mettent en lumière des relations et des événements déterminants dans l’identité des femmes autochtones. »

– Niki Little et Becca Taylor, co-commissaires

La Galerie d’art Stewart Hall de Pointe-Claire, Art Mûr, La Guilde et le Musée des beaux-arts de Sherbrooke accueillent les 4 volets de l’exposition níchiwamiskwém | nimidet | my sister | ma sœur alors que Le Musée McCord présentera une soirée de projection de films autochtones et une table-ronde.