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Véronique Béland – Collaboration Espace [IM] Média


Véronique Béland , THIS IS MAJOR TOM TO GROUND CONTROL, 2012, installation : imprimante matricielle, moniteur, 5 haut-parleurs, bancs, bibliothèque, livres.

VÉRONIQUE BÉLAND. LES ASTRONAUTES DE LA RAISON ONT PEUPLÉ LE CIEL NOCTURNE

ÉVÈNEMENT : FINISSAGE

Pour souligner la fin de l’exposition, nous vous invitons à un atelier d’écriture le samedi 21 septembre. De plus, nous distriburons toute la fin de semaine des fragments de l’oeuvre imprimée. Venez choisir votre extrait samedi 21 et dimanche 22 septembre entre 12 h et 17 h.  Consultez la page de l’évènement.

L’exposition est présentée du 20 juin au 22 septembre 2019 au Musée des beaux-arts de Sherbrooke, en collaboration avec l’édition 2019 de la Triennale d’art numérique Espace IM média.

Dans cette exposition, Véronique Béland propose quatre œuvres alliant art médiatique et art des mots. Parmi elles , l’installation THIS IS MAJOR TOM TO GROUND CONTROL capte les ondes du cosmos qui sont transformées en mots et imprimées devant nos yeux pour retranscrire la poésie du ciel. Expérimentale, l’exposition permet aussi aux visiteurs de recevoir son message personnel de l’Univers.

À PROPOS DE L’ARTISTE

Née au Québec (Canada), Véronique Béland vit en France depuis bientôt dix ans. Diplômée du Studio national des arts contemporains le Fresnoy (Promotion Michael Snow, 2010-2012) et titulaire d’une maîtrise en arts visuels et médiatiques de l’Université du Québec à Montréal. Sa pratique artistique, qui gravite entre les arts médiatiques et la littérature, s’intéresse à des phénomènes imperceptibles à échelle humaine, dans une tentative constante d’ausculter ce qui semble vide pour en révéler le contenu. Par divers protocoles de traduction ou de transcodage, ses œuvres cherchent à faire contact entre le visible et l’invisible, d’où en jaillit une certaine forme de narration.

COLLABORATION ESPACE [IM] MÉDIA

Marcel Barbeau. Vibrato

 

Marcel Barbeau, Manon à New York, 1965 Acrylique sur toile 122 x 122 cm Don de Arthur Ruddy. Collection du Musée d’art de Joliette © Marcel Barbeau

MARCEL BARBEAU. VIBRATO

L’exposition sera présentée du 20 juin au 29 septembre 2019

Commissaires : Marie-Hélène Foisy et Émilie Grandmont Bérubé

Réalisée à partir des œuvres de la collection permanente du Musée d’art de Joliette, Marcel Barbeau. Vibrato rend hommage à un grand peintre et sculpteur Québécois, dans une exposition qui retrace les moments clés de sa période optique.

En 1964, après avoir vécu quelques années entre Montréal et Paris, Barbeau part pour New York. Au sein de ce bouillon de culture et d’art, ses sens sont sollicités : le mouvement incessant de la ville, des voitures, des passants, des lumières, et la musique des boîtes de jazz, où il danse toute la nuit, stimulent son intérêt pour le mouvement et le cinétisme. L’artiste réalise, à cette époque, ses premières œuvres d’art optique.

L’objectif de l’exposition est de retracer les moments clés qui ont amené l’artiste à joindre ce mouvement, tout en essayant de saisir la place que cette période occupe dans sa production artistique.

BIOGRAPHIE DE MARCEL BARBEAU

Né en 1925, Marcel Barbeau est l’élève de Paul-Émile Borduas, à l’École du meuble de Montréal de 1942 à 1947. À l’atelier de son maître, il rencontre le groupe des jeunes artistes qui formeront le groupe des Automatistes. C’est avec Jean-Paul Riopelle qu’il réalise ses premières oeuvres abstraites, expérimentant plusieurs techniques dont le « dripping ». Il est également l’un des signataires du Manifeste Refus global.

D’un esprit libre et indépendant, Marcel Barbeau gardera toujours une distance avec les grands mouvements artistiques desquels il s’inspirent pourtant. Après la dissolution des Automatistes, il mène une vie de nomade à travers le Canada et les États-Unis. Il s’adonne alors à l’art optique. Mouvement d’envergure internationale, l’art optique ou Op Art, regroupe des artistes dont les oeuvres, s’inspirant de théories scientifiques, donnant à voir des illusions d’optique : l’expérience du regardeur qui en ressort est très physique et déstabilisante. Là encore, Barbeau se tiendra légèrement en marge : ses œuvres conservent un caractère émotionnel et spontané, et ce, malgré leur apparente rigidité.

SPACE 9

LE SALON DU PRINTEMPS DES ARTISTES DES CANTONS-DE-L’EST – 9ÈME ÉDITION

L’exposition sera présentée du 11 avril au 2 juin 2019

C’est la 9ème édition du Salon du printemps des artistes des Cantons-de-l’Est – SPACE 9. Le Musée des beaux-arts de Sherbrooke est heureux de présenter une sélection de douze artistes qui illustrent la pratique et le discours des artistes d’ici.

LES ARTISTES

ANNE-MARIE BERTHIAUME – ESTAMPE

Résidant présentement à Sherbrooke, Anne-Marie Berthiaume est titulaire d’un Baccalauréat en arts-plastiques à l’UQTR. Elle s’est démarquée en se spécialisant dans le domaine de l’estampe. Récipiendaire de la Bourse Presse-papier 2007 (Trois-Rivières) et finaliste au 18e Prix Albert-Dumouchel (Montréal), toujours en 2007, elle a participé à plusieurs expositions collectives aussi bien au Québec qu’en Europe.

Anne-Marie Berthiaume, Déséquilibre, sérigraphie et techniques mixtes sur bois, 30  x 30 cm, 2018.

ANNE-RENÉE HOTTE – PHOTOGRAPHIE

Diplômée en photographie à l’Université Concordia (2010), Anne-Renée Hotte a complété sa maîtrise en arts visuels et médiatiques à l’Université du Québec à Montréal en 2015. Son travail a été présenté dans plusieurs lieux à l’étranger et au Québec, notamment à la Galerie Artem (Quimper, France), à la Galerie de l’Université de l’Indonésie (Jakarta), à Volta NY (New York, États-Unis), à Caravansérail (Rimouski), à la FOFA Gallery (Montréal), à la Galerie de l’UQÀM (Montréal) et à la Galerie Trois Points (Montréal). En 2013, elle a réalisé, pour le Centre hospitalier de l’Université de Montréal, une œuvre d’art public qui sera exposée durant toute la durée de la construction du nouveau centre.

Anne-Renée Hotte Sylvestre 3 (Toutes mes histoires de forêts mènent à un cours d’eau) Impression numérique sur papier archives 1/3 155 x 124,5 cm 2018 Crédit photo : Anne-Renée Hotte

CAROLINE LÉTOURNEAU – PEINTURE

Caroline Létourneau est originaire de Princeville. Elle est détentrice d’un baccalauréat avec spécialisation en arts visuels de l’Université d’Ottawa (2011). Elle a participé à plusieurs solos, notamment au Centre d’art Jacques et Michel Auger (2016) et à la Maison de la culture de Notre-Dame-de-Grâce de Montréal (2015). Elle a également participé à la Foire d’art contemporain de Saint Lambert en 2013.

Caroline Létourneau, La revanche d’Artemisia Gentileschi, acrylique sur toile, 152 x 183 cm, 2018.

CHLOÉ BEAULAC – GRAVURE

Diplômée d’un baccalauréat en beaux-arts de l’Université Concordia (2010), Chloé Beaulac se spécialise dans les arts imprimés. En 2015 elle remporte le prix Télé-Québec remis conjointement par la Biennale d’estampe contemporaine de Trois Rivières (BIECTR) ainsi que la Fabrique culturelle pour son œuvre Au cœur du Magnétisme. En 2018, elle remporte le prix Culture Montérégie – Fabrique culturelle, remise pour l’ensemble de son œuvre et son implication en Montérégie. Beaulac a exposé son travail dans le cadre de plusieurs projets d’oeuvres d’art public, et de nombreuses expositions solos et expositions de groupe un peu partout au Québec, au Canada et à quelque reprises à l’international.

Chloé Beaulac, Vibert, acrylique et techniques mixtes sur papiers, 123 x 93 cm, 2014.

LE DUO DUROCHER-SCHUELER – CÉRAMIQUE

Sylvie Schueler détient un diplôme de 2e cycle en pratiques artistiques actuelles à l’Université de Sherbrooke. Diplômé en ingénierie, Maxime Durocher est céramiste autodidacte. Ils vivent et créent à Sherbrooke.

Durocher-Schueler, Alterre – Détail, 2018, Porcelaine et grès , Maison des arts et de la culture de Brompton, Crédit photo : Yves Harnois

FRANÇOIS MATHIEU – INSTALLATION

Détenteur d’un baccalauréat en philosophie, d’un autre en arts plastiques et d’une maîtrise en études québécoises, François Mathieu possède une longue expérience de technicien au service des artistes dans plusieurs ateliers de Québec, ainsi que de formateur et chargé de cours. Ayant à son actif plusieurs réalisations d’art public, il a aussi présenté de nombreuses expositions au Canada, au Mexique et en Belgique. Ayant grandi à St-Éphrem en Beauce, François Mathieu vit et travaille en milieu rural, à St-Sylvestre de Lotbinière.

François Mathieu, Un tour , venu d’un centre, 2014, Cuir, corde de polyester, poulies métalliques, béton
272 x 320 x 320 cm, Crédit photo : Étienne Boucher

HANI FERLAND – ART POPULAIRE CONTEMPORAIN

Née le 22 juin 1979 à l’hôpital de Granby, Hani Ferland a grandi à Sainte-Anne-de-la-Rochelle dans les Cantons-de-l ’Est. C’est en 1999 qu’elle s’établit à Sherbrooke, ville dans laquelle elle complète un baccalauréat en études littéraires et culturelles à l’Université de Sherbrooke en 2011. Hani Ferland travaille depuis une quinzaine d’années à CIAX 98,3, radio communautaire de Windsor et région, desservant le territoire du Val-Saint-François. Elle y est aujourd’hui la directrice générale. Dans son parcours artistique, Hani Ferland a partagé un atelier au Centre d’art de Richmond avec d’autres photographes de la région. Elle a également exposé différentes œuvres dans les centres de diffusion des Cantons-De-L ’Est.

Hani Ferland, crédit photo : Hani Ferland

JÉRÉMIE ST-PIERRE – PEINTURE

Jérémie St-Pierre est né le 4 septembre 1983 à Ste-Félicité de l’Islet. Récipiendaire de la bourse du Campus-Notre-Dame de Foy, il entreprend des études en arts plastiques à St-Augustin de Desmaures en 2000. Il possède un Baccalauréat en arts visuels et médiatiques de l’Université du Québec à Montréal. Son travail est présent dans plusieurs collections privées et compte à son actif différentes expositions nationales. St-Pierre termine une maîtrise en arts visuels et médiatiques à l’UQAM où il obtint une charge de cours à l’hiver 2015. Il vit et travaille entre Montréal et les Cantons de l’Est. Il est représenté par la Galerie Michel Guimont dans la région Québec, Sherbrooke et Trois-Rivières.

Jérémie St-Pierre, Sensorama furtif, Acrylique sur toile, 76 X 92 cm, 2018

JOHANNE CÔTÉ – TEXTILE

Depuis 2014, Johanne Côté est une artiste professionnelle en art actuel. Elle possède une formation académique en graphisme et en arts visuels. Elle a complété un diplôme de 2e cycle en pratiques artistiques actuelles en 2014. Elle a participé à plusieurs expositions collectives et à quatre expositions solos à son actif.

Johanne Côté, PI infini, 2017, détail, Crédit photo : François Lafrance

SARA A.TREMBLAY – PHOTOGRAPHIE

Sara A.Tremblay détient une maitrise en beaux-arts de l’Université Concordia. Ses œuvres ont été présentées au Québec et en Ontario (YYZ Artists’ Outlet, Galerie Donald Browne, Fondation Guido Molinari, Vaste et Vague, entre autres) ainsi qu’en Suède où elle a séjourné à l’été 2013 dans le contexte de la Brucebo Fine Art Summer Residency Scholarship, àSjälsö, Gotland. Elle a participé au 32e Symposium International d’art contemporain de Baie Saint-Paul et est récipiendaire de la toute première Bourse Yvonne-L.-Bombardier. En 2016 elle publie l’ouvrage Själsö (VU, Québec).

Sara A.Tremblay, Repères / 45°19’15.2″N 72°07’37.8″W, 2019, Impression à jet d’encre, 50,8 x 76,2 cm, Crédit photo : Sara A.Tremblay

STEVE HEIMBECKER – SON ET VIDÉO

Né en Saskatchewan et formé au Alberta College of Art and Design, Steve Heimbecker est connu pour le rôle novateur qu’il a joué dans le développement de l’art sonore, de l’installation et de la composition sonore à canaux multiples au Canada. À partir des années 1980, il a présenté son travail et ses performances au Canada et en Europe. Depuis qu’il s’est installé à Montréal en 2001, il a réalisé une série de projets DVD en Dolby 5.1 et créé un système de diffusion du vent basé sur un réseau à 64 canaux portant le nom de «Wind Array Cascade Machine» dont les manifestations prennent la forme d’installations, tout en continuant à produire et à exposer son travail sur les scènes nationale et internationale.

Un jour et une année au lac Libby / A Day and a Year at Libby’s Pond (2019)
29 – channel audio visual installation Artist: Steve Heimbecker Crédit photo : Steve Heimbecker

YAN GIGUÈRE – PHOTOGRAPHIE

Yan Giguère a grandi à Victoriaville et a fait ses premiers pas en photographie dans la chambre noire de la polyvalente Le Boisé, au début des années 80. Il a étudié le cinéma au Cégep St-Laurent, puis la photographie au Cégep du Vieux-Montréal et à l’université Concordia. Il compte plusieurs expositions individuelles à son actif, notamment, à Montréal, Choisir, présentée à la galerie Occurrence en 2007, Bienvenue, à la Galerie B312 en 2002, Chavirer, à la Galerie Vox en 2001 et, en 2009, Attractions, à la Galerie Optica. Ses œuvres font partie de nombreuses collections publiques et privées, dont celles du Musée national des Beaux-arts du Québec et d’Hydro-Québec.

Yan Giguère, Maison vide, Sainte- Anne de la Pérade, épreuve à la gélatine argentique, cire micro-crystalline, montée sur carton et faux cadre de tilleul, 72 cm X  72 cm X 4,4 cm, 2010.
Crédit photo : Yan Giguère

Les futurs disparus – Sans que rien de toi ne s’efface en moi

LES FUTURS DISPARUS – SANS QUE RIEN DE TOI NE S’EFFACE EN MOI

EXPOSITION DU 8 FÉVRIER AU 31 MARS 2019

Une exposition et un livre en photos et en mots.
Lui, René Bolduc est photographe, elle, Mélanie Noël est auteure. Ils ne se connaissaient pas, mais leur ami Richard Séguin leur propose d’unir les images et la poésie. Une seule directive avait été donnée : les Cantons-de-l ’Est devaient être l’inspiration du projet. Ainsi, toutes les images de l’exposition et du livre ont été prises sur ce territoire.

VERNISSAGE 8 FÉVRIER – OUVERTURE DE L’EXPOSITION

17 h : Visite VIP réservée aux membres du Musée
18 h : Vernissage ouvert au public pour plus de renseignements consulter la page de l’évènement

À PROPOS DE L’EXPOSITION

Cette exposition regroupe les photographies de René Bolduc et les poèmes de Mélanie Noël. À travers des paysages et des personnages des Cantons-de-l’Est, le photographe revisite avec passion et patience des techniques anciennes telles que le collodion humide. Les mots délicats de l’auteure enveloppent, pour leur part, les œuvres visuelles d’une poésie touchant des sujets universels et propres à la condition humaine.

Le résultat parle de ceux qui ne sont plus, ou de ceux qui sont voués à disparaître : un vieillard édenté, une maison abandonnée, un couple septuagénaire… En fait, plusieurs personnages et lieux représentés n’existent plus aujourd’hui, car les photos ont été captées entre 1992 et 2018. Ces clichés ont inspiré à l’auteure de courts poèmes, sensibles, pas forcément descriptifs, où résonnent la nostalgie de l’enfance, la mort et les rêves perdus. Les photographies de René Bolduc parlent d’elles-mêmes. La poésie de Mélanie Noël s’apprécie sans les images. Mais ensemble, elles forment un tout, comme un billet pour un aller-retour entre le mortel et l’intemporel.

C’est la deuxième présentation de ce travail, qui avait été exposé à l’été 2018 à la Galerie d’art La Sacristie, au cœur du village de St-Venant-de-Paquette. Dans le grand hall du Musée, les visiteurs pourront voir en plus des plaques photographiques originales et une installation artistique.  L’exposition s’accompagne d’une publication.

LES ARTISTES

René Bolduc – Les photos
René Bolduc utilise différentes techniques de photographies contemporaines et ancestrales, comme le collodion humide, pour produire des photos au cachet unique. Le photographe chasse les coins perdus, les terres reculées, les gens solitaires et les immortalise avant qu’ils se transforment ou disparaissent. Il a un penchant pour les personnes ridées et les natures mortes où pousse la vie. Ses images font voyager vers un monde très loin des égoportraits en série et du Photoshop.

Mélanie Noël – Les mots
Comptable agréée de formation, Mélanie Noël abandonne les chiffres pour les mots à la fin de la vingtaine. Depuis 2005, elle est journaliste à La Tribune. En 2015, elle remportait un prix Judith-Jasmin pour son dossier sur des agressions sexuelles dans un CHSLD. Parallèlement à sa carrière de journaliste, Mélanie écrit des paroles de chansons pour des interprètes québécois tels que Fred Pellerin, David Goudreault, Edgar Bori et Richard Séguin.

La révolution Borduas : espaces et liberté

Image : NE PAS REPRODUIRE SANS AUTORISATION Paul-Émile Borduas, Musique acidulée, 1955, huile sur toile. Collection particulière. Photo : Richard Max-Tremblay

LA RÉVOLUTION BORDUAS : ESPACES ET LIBERTÉ

L’exposition est présentée du 29 novembre 2018 au 24 mars 2019

Une exposition consacrée à ce peintre clé de notre histoire et à ses idées pour changer la société.

70 ans après la publication du Refus Global, et 58 ans après la mort du peintre Paul-Émile Borduas, son art, ses idées, ses aspirations sont toujours inspirants, comme en témoignent plusieurs artistes qui lui ont rendu hommage. Cette exposition présente des œuvres picturales et photographiques, dont certaines rarement exposées.

Cette exposition a été produite et mise en circulation par le Musée d’art contemporain de Baie-Saint-Paul. Ce projet est possible grâce à la participation financière du ministère du Patrimoine canadien.

Dominique Valade. Tenir en main le fil…

Exposition Dominique Valade. Tenir en main le fil...

Exposition Dominique Valade. Tenir en main le fil...

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Exposition Dominique Valade Tenir en main le fil...
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Photographies : François Lafrance

Du 20 septembre 2018 au 27 janvier 2019

Le travail actuel de Dominique Valade porte sur des expérimentations qui mènent à la réalisation d’œuvres hybrides intégrant sculptures, estampes et créations textiles. Utilisant les techniques du shibori, du dévoré et de la sérigraphie, l’artiste présente des œuvres qui sont imprégnés des couleurs, des textures et des sujets traités par Vincent Van Gogh. Parmi elles, une série d’une trentaine de « lettres ». Ces lettres, dont les supports sont sélectionnés de manière aléatoire parmi les pages d’un vieux dictionnaire, sont teintes à l’indigo, dévorées puis brodées de plusieurs sillons à la manière d’un champ de culture… Aussi, plusieurs petits restes du quotidien seront disposés dans l’espace en alternance avec de grandes pièces indigo rapiécées et rongées. Voilà les mondes qui interpellent l’artiste dans le rapport entre l’homme et la nature.

Parcours Photo Sherbrooke

Arlette Vittecoq, Le Tagueur,  2016

PARCOURS PHOTO SHERBROOKE,  ÉDITION AUTOMNE 2018

Autour du Lac des Nations

Du 1er septembre 2018 au 31 janvier 2019

 

Le Musée des beaux-arts de Sherbrooke, en partenariat avec la Ville de Sherbrooke et son organisme de développement touristique, Destination Sherbrooke, présente Parcours Photo Sherbrooke. Le parcours est subdivisé en trois installations autour du Lac-des-Nations, regroupant chacune une dizaine de photographies. Sur le thème « Notre monde », l’édition automnale 2018 se penche sur la diversité des regards à travers le travail des artistes Arlette Vittecoq, Luc Lemay, Sandra Lachance, Guylain Doyle et Yannis Davy Guibinga. Les clichés de cinq membres du Club photo de Sherbrooke complètent l’exposition Parcours Photo Sherbrooke.

La soirée d’ouverture se déroulera au Siboire-Jacques Cartier samedi 1er septembre à 17 h. Les 1er, 2 et 3 septembre 2018, lors du lancement de Parcours Photo Sherbrooke, les amateurs de photographies de tous niveaux sont invités à un événement grand public incluant ateliers, visites d’interprétation et une conférence du photographe Luc Lemay sur la photographie argentique.

Consultez le programme complet 

 

Originaire de Libreville au Gabon, le néo-Montréalais Yannis Davy Guibinga réalise des portraits qui démontrent une préoccupation pour la diversité identitaire et culturelle des peuples africains.

 

 

Natif des Îles-de-la-Madeleine, Guylain Doyle découvre la photographie en 1994. Ses deux nouvelles passions, le voyage et la photographie, sont dès lors indissociables. Elles le mèneront sur cinq continents.

 

En imposant des objets ludiques et enfantins aux personnages de Vieux jeux, l’artiste multidisciplinaire Sandra Lachance construit des intervalles entre le passé et le présent, entre le réel et l’irréel, et interroge la place du souvenir et du jeu chez les personnes âgées.

 

 

Nostalgique impénitent, Luc Lemay effectue en 2015 un virage à 180 degrés et retrouve avec bonheur la pellicule argentique. Dès lors, il utilise principalement ce médium pour réaliser des photographies sur la ville de Montréal, ses habitants et son architecture.

 

Établie à Sherbrooke depuis 1970, Arlette Vittecoq a enseigné à l’Université de Sherbrooke pendant plus de 30 ans. Dans les dernières années, son œil capte les espaces urbains de Sherbrooke, mettant en valeur la diversité des gens qui font vivre la ville.

Espaces & Paysages – exposition permanente

François Lafrance, Holstein, Racine, 2010

ESPACES & PAYSAGES

Inaugurée en 2009

L’exposition consacrée à la collection permanente du Musée des beaux-arts de Sherbrooke, Espaces & Paysages, donne aux visiteurs l’occasion d’apprécier des vues panoramiques des siècles derniers, des concepts éclatés de l’art contemporain, sans oublier la vision toute personnelle des artistes de l’art naïf. Plusieurs artistes importants de la collection, dont des artistes de la région et de la relève, sont représentés et un espace est consacré au paysagiste par excellence, Frederick Simpson Coburn.

Genre majeur dans la tradition picturale, le paysage se présente sous de nombreuses variations dans la collection du Musée des beaux-arts de Sherbrooke. Espaces & Paysages aborde alors la tradition paysagiste à la faveur de regroupements inédits de paysages d’époques et de styles distincts : Traditionnels d’abord, où se trouve représentée une nature grandiose et idéalisée; Modernes où les conventions de la représentation ont subtilement été mises de côté pour faire place à une touche un peu plus libre; Contemporains, où les artistes, constamment à la recherche de nouvelles façons d’aborder les genres artistiques conventionnels, bouleversent les catégories et combinent les médiums; Actuels, où des œuvres récemment acquises offrent un aperçu de la production artistique d’aujourd’hui et font écho au monde dans lequel nous vivons.

Peints, dessinés, photographiés, gravés, imaginés ou transformés, les panoramas d’Espaces & Paysages proposent des représentations de différentes régions du Canada et du Québec, dont plusieurs des Cantons-de-l’Est, exécutées par des artistes d’ici et d’ailleurs. Sélectionnées à partir d’un large corpus de paysages de la collection, ces œuvres sont tirées de donations remarquables consenties au Musée des beaux-arts de Sherbrooke au cours des dernières années.

Biennale d’art contemporain autochtone (BACA)

Kali Spitzer, Tania Larsson, Gwich’in and Swedish, Yellowknife, Northwest Territories, Canada, 2015, Impression sur papier archive / archival pigment print, 76 x 61 cm / 30 x 24 in, 1 de 10 / 1 of 10
Remerciements / Courtesy: Never Apart

BIENNALE D’ART CONTEMPORAIN AUTOCHTONE (BACA) 4ème ÉDITION
níchiwamiskwém | nimidet | ma soeur | my sister
Une présentation Hydro-Québec

Du 5 mai au 9 septembre 2018

Le Musée des beaux-arts de Sherbrooke est fier de présenter un volet de la 4ème édition de la Biennale d’art contemporain autochtone et d’ainsi prendre part à cet événement périodique qui met en lumière la diversité des pratiques issues des cultures autochtones de toute l’Amérique du Nord. Initiée en 2012 par la galerie Art Mûr, la BACA est devenue une organisation indépendante à but non lucratif dont l’objectif est de soutenir et de promouvoir à long terme l’art et les artistes contemporains autochtones. L’exposition níchiwamiskwém | nimidet | ma soeur | my sister place les artistes autochtones femmes des quatre coins du continent sous le feu des projecteurs. Le programme riche révèle le regard que posent des femmes artistes autochtones sur la réalité contemporaine.

« Les connaissances et les expériences que nous partageons avec nos sœurs vont au-delà du lien de parenté direct. Des intérêts communs et la solidarité entre nous forment notre sororité. Sœurs, cousines et amies fusionnent dans cette sororité, qui imagine des avenirs féconds. Que de telles relations se soient formées à la naissance, dans l’enfance ou à l’âge adulte, ces femmes et confidentes sont à la source de notre pouvoir, de notre intelligence et de notre amour.

L’exposition níchiwamiskwém | nimidet | ma soeur | my sister se penche sur la relation intense entre des sœurs autochtones qui ont grandi ensemble, qui ont été séparées par de longues distances, qui rient ensemble, qui se tiennent par la main et se battent sur le front de l’activisme, qui élèvent des protestations au sein de leurs communautés comme à l’extérieur et qui partagent la connaissance et l’expérience de traumatisme intergénérationnel. L’exposition níchiwamiskwém | nimidet | ma soeur | my sister présente des artistes qui racontent des histoires de leur enfance, confient des souvenirs et mettent en lumière des relations et des événements déterminants dans l’identité des femmes autochtones. »

– Niki Little et Becca Taylor, co-commissaires

La Galerie d’art Stewart Hall de Pointe-Claire, Art Mûr, La Guilde et le Musée des beaux-arts de Sherbrooke accueillent les 4 volets de l’exposition níchiwamiskwém | nimidet | my sister | ma sœur alors que Le Musée McCord présentera une soirée de projection de films autochtones et une table-ronde.