Appel de dossiers – Tous photographes!

Photographes & Pixographes

TOUS PHOTOGRAPHES!

 

Du 1er septembre au 6 octobre 2013

Une collaboration entre la Maison des arts et de la culture de Brompton

et le Musée des beaux-arts de Sherbrooke

 

Nous invitons les photographes professionnels à poser leur candidature pour participer à l’exposition collective Tous photographes! qui aura lieu à la Maison des arts et de la culture de Brompton dans le cadre du mois de la photo, du 1er septembre au 6 octobre prochain.

Détails et renseignements:

Tous photographes! Appel de dossiers

Tous photographes! Document visuel

 

Zidane, un portrait du 21e siècle.

Une exposition réalisée et mise en circulation par le Musée des beaux-arts du Canada.

Né à Marseilles en 1972, le footballeur Zinédine Zidane a fait partie de l’équipe nationale de France qui a remporté la Coupe du Monde de 1998 de la FIFA et le Championnat d’Europe de 2000. Dans Zidane, un portrait du 21e siècle, les artistes de renommée internationale Douglas Gordon (né en 1966 à Glasgow, en Écosse) et Philippe Parreno (né en 1964 à Oran, en Algérie) ont déployé l’arsenal des conventions médiatiques contemporaines pour « peindre » un portrait de la vedette et illustrer à la fois la fabrication d’idoles et de héros dans notre culture et notre fascination à leur égard. Ce portrait intense, qui analyse le culte de la célébrité et remet en question l’image comme objet de consommation, offre au spectateur le sentiment de plonger dans l’intimité de ce héros du sport.

Pour ce film tourné en temps réel lors d’un match de championnat opposant le Real Madrid et Villarreal, le 23 avril 2005, Gordon et Parreno et leur équipe de techniciens ont utilisé 17 caméras réparties dans le stade madrilène de Santiago Bernabéu pour filmer Zidane pendant toute la durée du match. L’installation obtenue est un montage complexe qui juxtapose des extraits qui se retrouvent sur la pellicule de chaque caméra à des extraits bruts enregistrés par la première caméra. La bande sonore incorpore les hurlements d’une foule de 80 000 adeptes en délire, des commentaires de la télévision espagnole et la musique originale du groupe écossais Mogwaï – le tout entrecoupé de bruits de terrain et de moments complets de silence. Chaque mouvement de l’athlète est projeté à l’écran plus grand que nature dans la salle sombre transformant sous notre regard scrutateur le sujet en un objet de fascination. Ce portrait intense, qui analyse le culte de la célébrité et remet en question l’image comme objet de consommation, offre au spectateur le sentiment de plonger dans l’intimité de ce héros du sport. Zidane est un portrait résolument avant-gardiste qui fusionne des genres et des médias connus et nous propose une expérience radicalement différente. Une exposition commanditée par l’APCHQ et l’APCHQ Estrie. Ce projet a été rendu possible en partie grâce à une subvention du Programme d’aide aux musées du ministère du Patrimoine canadien.

Il est intéressant de noter que la présentation de Zidane, un portrait du 21e siècle, souligne de belle façon les Jeux du Canada Sherbrooke 2013, qui se dérouleront du 2 au 17 août prochains.

Horaire estival de l’accueil : du 24 juin au 2 septembre 2013 : tous les jours, de 10h à 17h.

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Marc-Aurèle Fortin. Paysages modernes du Québec traditionnel

Une exposition réalisée et mise en circulation par le Musée national des beaux-arts du Québec.

L’exposition Marc-Aurèle Fortin. Paysages modernes du Québec traditionnel comprend une trentaine de scènes rurales et de marines réalisées à l’huile ou à la gouache par Fortin entre les années 1910 et les années 1950. Ces œuvres sont regroupées, d’une part, selon leur sujet et, d’autre part, selon leur technique picturale, dans le but de révéler comment la pratique du peintre peut être associée à la tradition par ses choix thématiques, mais aussi, paradoxalement, à l’expression d’une certaine modernité par ses choix formels. Né en 1888, Marc-Aurèle Fortin est mort en 1970. Son contemporain René Richard l’a qualifié  de « plus grand technicien et coloriste» de son temps. Ses arbres, surtout, confirment son côté novateur. «C’est ce rendu audacieux qui le rattache aux tendances picturales progressistes». Il y a en outre chez celui que la critique qualifiait de magicien un enchantement qui suggère la transcendance.

Marc-Aurèle Fortin a créé l’essentiel de son œuvre entre 1910 et le début des années 1950. Le milieu de l’art québécois subit alors de nombreux bouleversements qui annoncent l’avènement de la peinture moderne et de l’abstraction. Ces transformations ne s’effectuent pas du jour au lendemain ni sans résistance. L’entre-deux-guerres peut être en effet considéré comme une période de transition au cours de laquelle les pratiques artistiques sont soumises à des influences parfois contradictoires. Plusieurs peintres s’ouvrent à la modernité tout en restant liés, sous certains aspects, à la tradition. Fortin compte parmi ceux-là.

Au cours de sa carrière, Fortin s’est principalement consacré à la représentation des paysages du Québec avec un intérêt marqué pour ses caractéristiques traditionnelles, et cela, même dans ses scènes urbaines. En revanche, la facture audacieuse qu’il a donnée à ses tableaux le rattache aux tendances picturales progressistes. En révélant ce paradoxe entre les choix thématiques et stylistiques de Fortin, cette exposition, qui regroupe des huiles et des caséines du Québec rural, souhaite montrer comment ce peintre a pu être associé à la fois à la tradition et à la modernité.

 

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Le Salon du printemps des artistes des Cantons-de-l’Est

Passez au Salon : Lieu de reconnaissance, lieu d’ouverture, lieu de rencontres et d’échanges convivial, le Salon du printemps des artistes des Cantons-de-l’Est du Musée des beaux-arts de Sherbrooke invite le grand public à découvrir les dernières créations des artistes d’ici. Le Salon entend favoriser les discussions, les échanges et les rencontres entre les artistes et les visiteurs venus prendre le pouls de la création artistique et entend seconder les artistes de la région dans la diffusion de leurs œuvres et favoriser leur rayonnement. En plus des deux salles d’exposition, le Salon ouvre cette année ses portes à la danse, au slam, à l’art mobile, offrant ainsi une plateforme capable de regrouper différents publics, de différents milieux. La diversité des disciplines et l’éclatement des propositions artistiques qui s’y côtoient engendreront un dialogue nécessairement inédit entre les productions des artistes choisis, n’ayant en commun que la création et leur région, ou presque…  Voyez les événements du Off en cliquant ici.

Les artistes : Dans la catégorie peinture, dessin et gravure : Brigitte Blanchet, Marie Elaine Lalonde, Jean-Benoit Pouliot, Odile Richer et Raphaël Zweidler; dans la catégorie performance : Elise Legrand; dans la catégorie installation et sculpture : Patrick Beaulieu, Guillaume Clermont, Marie France Cournoyer, Julie Lavoie et Laurent Lévesque; dans la catégorie photographie : Erik Beck, Émilie Rondeau et Reno Salvail; dans la catégorie vidéo : Marie-Pier Breton.

Remerciements

Nous remercions le ministère de Culture et des Communications et la Ville de Sherbrooke de leur contribution dans le cadre de l’Entente de développement culturel pour la réalisation du Week-end Art Mobile. Nous remercions en outre nos partenaires le Centre des arts de la scène Jean-Besré, Future Shop, Le Tremplin et le NPD pour leur contribution à la réalisation de l’exposition et des événements du Off.

Week-end Art Mobile

L’art mobile est une forme d’art naissante, qui se définit par l’utilisation des technologies mobiles – téléphones cellulaires et tablettes – pour la création artistique, qu’il s’agisse de photographie, de musique, de dessin ou encore de vidéo. Se déroulant le 4 et 5 mai prochain, le Week-end Art Mobile est un programme d’événements et de formations artistiques en trois volets sur l’utilisation des technologies mobiles pour la création artistique. Formations : Ateliers et conférences qui s’articulent autour de rencontres avec des créateurs et acteurs de références dans le monde de l’art mobile, engagés dans la création visuelle numérique et invités à présenter leurs démarches et leurs recherches artistiques en cours. Promenades numériques : Accompagnés d’un formateur, les participants seront invités à suivre un parcours au centre-ville de Sherbrooke, où ils pourront expérimenter les applications mobiles photographiques. Présentation: Présentation des œuvres produites par les artistes, formateurs et participants aux promenades numériques dans le cadre d’un 5@7. Deuxième journée de présentations, rencontres et discussions libres avec les formateurs et artistes. Plus : Soirée prestations numériques musicales et vidéo avec artistes invités.

Réverbérations

Réverbérations est un spectacle original mélangeant le travail poétique et vocal de Ian Fournier, Sophie Jeukens et Mathieu Proulx, qui fera écho aux œuvres du Salon du printemps des artistes des Cantons-de-l’Est. La narration de ce voyage métaphorique sera assurée par la plume de Frank Poule, qui prendra la forme d’une interprétation hors norme du personnage du «fantôme du Musée». Présenté par Slam du Tremplin, Réverbérations propose une appropriation physique, sonore et symbolique du lieu et de l’exposition, qui démontrera toute la force d’évocation que peut avoir la poésie. Le silence traditionnel du Musée s’emplira du bruit des œuvres exposées qui réciteront leurs histoires habituellement inaudibles. L’événement sera aussi le lancement d’un recueil de créations littéraires inspirées des œuvres du Salon du printemps des artistes des Cantons-de-l’Est.

Pour informations : Frank Poule, 819-674-0230; info@slamdutremplin.com

Elise Legrand- Création in situ

Inspirée des œuvres exposées au Salon du printemps des artistes des Cantons-de-l’Est 2013, cette courte pièce chorégraphique s’inscrit dans le processus de création in situ développé par Elise Legrand depuis quelques années. Elle s’intéresse à la présentation de la danse contemporaine dans des lieux de diffusion non-conventionnels, ainsi qu’au métissage de la danse avec d’autres disciplines artistiques. Cette recherche l’a menée à développer plusieurs projets de création uniques, inspirés de lieux ou espaces inusités ou encore de la rencontre avec d’autres formes d’art comme la poésie, le cirque ou les arts visuels (Musée des beaux-arts de Sherbrooke, Halte des Pionniers, Marché de la Gare, Maison des arts et de la culture de Brompton, les Poèmes du Deuxième). Cette chorégraphie solo pour le Salon du printemps est encore une fois une plongée dans l’inconnu, qui se dessinera au fil de la rencontre avec les œuvres et l’espace.

Pellerin

Exposition donnant à voir une vingtaine de toiles de l’artiste d’origine estrienne Denis Pellerin.

Démarche

Les toiles de formats variés défient et confondent les définitions classiques et habituelles de la peinture, autant dans le choix des matériaux que dans l’utilisation que Denis Pellerin en fait. À partir de divers médiums – peinture, dessin, collage -, il élabore depuis plus de trente ans un univers très personnel. Les textures et les couleurs composent une œuvre riche, très tactile. Superpositions et juxtapositions ajoutent à une matière dite pauvre, une densité surprenante, à l’abstraction pleine de nœuds et d’éclatements. Même les titres de ses œuvres évoquent l’éveil des sens : Jardin, Compost, Épiderme. Pellerin explique : «Ça met en relief une certaine matière libérée, exacerbée, non domestiquée, sans traitement léché. Je jette la peinture sur la toile, puis je fais et je défais, je détruis les surfaces pour souligner la fragilité de la peinture.»

Paradoxalement, c’est par accumulation que l’artiste atteint à l’essence même de la nature, un dépouillement de l’écorce terrestre en quelque sorte. Ses œuvres convoquent le temps, le temps qui passe, qui laisse des traces, des sédiments, le hasard de ce qui subsiste, le moment primitif. Peut-être justement l’art primitif est-il plus près du sacré?

Notes biographiques

Né à Ham-Nord en 1953, Denis Pellerin vit et travaille à Montréal. Il a obtenu un baccalauréat en arts visuels de l’Université du Québec à Montréal en 1984. Dans ses œuvres, Denis Pellerin use d’une technique particulière de collage, insérant sur la toile des matières dites pauvres – une approche qui n’est pas sans rappeler une esthétique proche de l’Arte Povera. Depuis vingt-cinq ans, l’artiste poursuit sa quête plastique transdisciplinaire. Ses œuvres ont été exposées régulièrement au Québec, dans plusieurs pays d’Europe et en Amérique du Nord. Denis Pellerin est représenté par la galerie Lacerte art contemporain.

Espaces & Paysages – La collection du Musée

L’exposition consacrée à la collection permanente du Musée des beaux-arts de Sherbrooke donne aux visiteurs l’occasion de voir l’évolution de l’art du paysage à travers le temps : des vues panoramiques des siècles derniers aux concepts éclatés de l’art contemporain, sans oublier la vision toute personnelle des artistes de l’art naïf. Le paysage exprime d’une façon particulière les liens qui unissent la nature et la culture. Parfois il dépeint un coin de pays spécifique, parfois il évoque un espace imaginaire, mais toujours il inspire aux visiteurs un élan, un dépaysement, un aller simple vers d’autres contrées. Plusieurs artistes importants de la collection, dont des artistes de la région et de la relève sont représentés et un espace est consacré au paysagiste par excellence, Frederick Simpson Coburn.

 

Cette exposition est traduite en LSQ (langue des signes québécoise)  LSQ_logo_surdite